Commencer par soi n’est pas être égoïste [c’est le chemin le plus direct pour être heureux]

Petit rappel : faire les choses pour les autres, pour son environnement, pour le monde…passe d’abord par SOI.

De même qu’en avion, tu dois d’abord mettre ton masque à oxygène avant d’aider ton enfant à mettre le sien… dans la vie, tu dois d’abord t’occuper de ta triade corps-âme-conscience avant de vouloir t’occuper de celle des autres !
Ce n’est pas de l’égoïsme, c’est tout simplement de la logique.
On ne peut aider que lorsqu’on a soi-même expérimenté.
Montrer le chemin devient alors modélisant pour l’autre.
Si l’on veut un monde plus beau, plus empathique, plus tolérant… on doit en premier lieu cultiver ces qualités en soi.
C’est le chemin d’une vie, c’est la raison pour laquelle nous sommes venus nous incarner.

Si je te parle de ça, c’est que je l’ai expérimenté.
Pendant longtemps, c’était ma normalité de faire passer l’autre, ses choix, ses raisons avant… moi.
Je trouvais même égoïste de ne pas me soucier d’abord de l’autre.
De mes enfants. Leurs besoins. Leur avenir. À vouloir tout leur donner. Le matériel, le spirituel.
Et je l’avoue, c’est une belle réussite : ils sont épanouis et bien dans leur peau…
Mais… et moi, pendant ce temps-là ?

Le coût invisible de la mise en veille

On peut passer des années (une vie !) à « côté » de sa vie…
D’abord satisfaire ses parents en se conformant ou en poursuivant des études, puis la vie maritale, en essayant d’être parfaite et de ne pas prêter le flanc aux critiques.
Cela prend de l’énergie.
Beaucoup.
Car pendant ce temps, on se met en veille… et c’est coûteux en énergie. Tout comme un appareil électrique en veille, on consomme… et le jour d’un gros orage… on grille. C’est le trop-plein. Le burn-out ou la dépression. Le questionnement ou la séparation.
C’est ainsi que l’on se retrouve parfois à la moitié de sa vie en ayant vécu, bien sûr — et heureusement avec de belles choses —, mais sans cette pleine conscience pourtant si indispensable.
Vivre en pleine conscience, c’est inviter les autres, et en premier lieu ceux qu’on aime, à nous regarder autrement. Car c’est choisir de vivre depuis l’espace du cœur, en se posant d’abord les bonnes questions :
Est-ce que cela me nourrit vraiment ? (Ou est-ce que je le fais uniquement pour l’autre ?)
Est-ce ce dont j’ai profondément envie ? (Ou est-ce encore pour faire plaisir à l’autre ?)

Changer de regard pour mieux se connecter

C’est proposer un autre prisme de vision, sans jamais perdre la connexion. C’est passer en mode Wi-Fi.
En réalité, je parle souvent de 5G, car il s’agit de voir plus grand, plus haut, dans une ouverture de conscience bénéfique pour soi comme pour les autres.
Ces changements ne se font pas du jour au lendemain, mais pas à pas, car l’autre est doucement invité dans ton nouveau monde. Tout commence par toi.
Et ça change absolument tout. 

Là où l’on pourrait penser que cela crée de la culpabilité, cela fait au contraire disparaître ce sentiment, qui n’est qu’une pure création du mental.
Il n’y a qu’une seule voie à explorer et à expanser : celle de l’amour.
Lorsqu’on fait grandir l’amour, les émotions et les pensées limitantes (jugement de soi, culpabilité, manque d’estime) s’effacent. Tel un soleil rayonnant, l’amour fait fondre le négatif.
Cultiver cet amour universel — de soi d’abord, puis de ses proches (c’est le plus facile pour commencer !), et enfin de toute chose en ce monde — est la véritable clé.
Et c’est tellement plus savoureux !

✨ Pour aller plus loin :
Si tu souhaites écouter un témoignage vibrant en écho à ce texte, je t’invite à regarder la vidéo : « Ça n’a pas de prix de se rencontrer ».

Et si tu ressens l’envie de te faire accompagner sur ce chemin d’équilibre corps-âme-conscience, tu peux réserver un premier échange offert avec moi.

Un premier pas vers toi.